BOCOG : point de presse sur le relais de la torche olympique de Beijing 2008 à l'extérieur de la partie continentale de la Chine

La conférence de presse
Beijing, 7 avril – Aujourd'hui à 17H00 (heure de Beijing), le BOCOG a tenu un point de presse au Centre d'information olympique de Beijing pour présenter à la presse l'évolution du relais de la torche olympique des JO de Beijing à l'extérieur de la partie continentale de la Chine.
Le relais de la torche olympique de Beijing 2008 ayant pour thème « Voyage dans l'harmonie », a débuté le premier avril à l'extérieur de la partie continentale de la Chine. Jusqu'à ce jour, le relais a été accompli avec succès dans quatre villes étrangères que sont Almaty (Kazakhstan), Istanbul (Turquie), Saint-Pétersbourg (Russie) et Londres (Grande-Bretagne). Partout où la torche est passée, celle-ci a fait l'objet d'un accueil chaleureux des habitants locaux. A l'heure qu'il est, le relais de la torche olympique se déroule sans heurts selon un plan préétabli.

La présidente du département de média et communication du BOCOG, Wang Hui
Le relais de la torche a joui d'une attention toute particulière et d'un appui énergique de la part des pays traversés. A la première station, Almaty, le président kazakh Nazarbaïev a participé en personne au relais en tant que premier relayeur. La ville de Saint-Pétersbourg a prêté une attention spéciale au relais, le considérant comme un acte réel pour soutenir activement les JO de Beijing et une répétition générale précoce pour la tenue des JO d'hiver de 2014. De son côté, le Premier ministre britannique Gordon Brown a tenu une cérémonie d'accueil de la flamme olympique au 10 Downing street, et a rencontré les relayeurs britanniques. A la fin de la cérémonie d'accueil de la torche, la princesse Anne et le Lord Lieutenant du Grand Londres étaient présents et ont prononcé une allocution.
Le relais de la torche a bénéficié du soutien énergique des villes traversées par l'itinéraire. Dans chaque ville où est passé le relais, les gouvernements locaux ont organisé une cérémonie d'accueil solennelle, et ont tenu diverses activités de célébration. Ces villes ont mis au point l'itinéraire du relais et ont montré leur culture et leur vision particulières. De plus, elles ont fourni une garantie puissante au déroulement normal du relais de la torche avec une organisation et un travail de sécurité parfaits.

Un journaliste pose une question
En outre, le relais de la torche olympique a fait l'objet d'un accueil chaleureux des peuples des divers pays. Le jour du relais de la torche à Almaty, plus de 200.000 citadins se sont rassemblés des deux côtés de la rue pour saluer l'arrivée de la flamme, une ambiance de fête et d'amitié a régné dans la ville. A Istanbul, les citadins, en costumes de fête, ont accueilli la flamme olympique avec des chants et des danses. A Saint-Pétersbourg, quelque 700.000 citadins sont descendus dans la rue pour accueillir la flamme olympique de Beijing de différentes manières. A Londres, bien qu'il fasse froid avec zéro degré centigrade, plus d'un millier de personnalités des divers milieux de la société ont pris part à la cérémonie de lancement du relais de la torche, des artistes londoniens se sont produits même sous la neige. Des deux côtés de la rue, se sont rassemblés des habitants locaux pleins d'enthousiasme.

Les journalistes présents lors de la conférence de presse
Les sportifs des divers pays ont participé avec chaleur au relais de la torche olympique. Le premier relayeur de la station à Londres Steve Redgrave, champion olympique d'aviron à cinq reprises, a écrit le 5 avril dans le journal britannique « Gardian » : « Pour moi, la torche olympique n'est pas un simple relais à Londres. C'est plutôt un moment par lequel l'esprit olympique s'implante dans le cœur de chaque personne. Le relais de la torche a fourni aux gens des divers milieux de la société une occasion de contacter les Jeux olympiques et de sentir le rêve olympique. » Dans les quatre villes susmentionnées traversées par le relais de la torche olympique, une centaine de sportifs ont participé au relais. Ils sont tous des représentants excellents des athlètes des divers pays. Parmi eux, il y en a qui ont participé aux JO, il y en a également qui ont pris part aux JO d'hiver. La première relayeuse à Istanbul était une sportive de patinage artistique. Elle a confié après le relais à un journaliste : « Le feu sacré olympique représente la paix, l'harmonie et l'amour pour le sport ; nous devons le respecter parce qu'il illustre l'aspiration et le rêve commun de l'humanité. »

Photographes et journalistes
Le relais de la torche s'est fait sous des formes riches et variées. A Almaty, on a eu recours au ski, au cheval, à la moto et au chameau pour le relais de la torche olympique. A Istanbul, la flamme olympique a traversé à deux reprises le détroit du Bosphore situé entre deux continents : l'Europe et l'Asie. A Londres, excepté la course, les relayeurs sont encore montés en vélo, en bus à impériale et au navire rapide de la police maritime en vue de donner un relais particulier à la torche olympique. Ces diverses formes de relais ont bien reflété l'histoire et la culture des pays traversés par l'itinéraire, et montré le paysage des villes traversées et l'esprit de leurs populations. Les comités nationaux olympiques des divers pays ont également fourni un appui énergique au relais de la torche olympique de Beijing 2008. D'autre part, les médias des divers pays ont couvert le relais de la torche olympique avec chaleur.
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